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 let it be. (rae)

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L. Rae Astier
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catch me if you can.

ARRIVÉ LE : 04/01/2015
MESSAGES : 60
AGE : vingt-trois ans.
AVATAR : lizzie olsen.
CRÉDITS : endlesslove (avatar).
PSEUDO, PRÉNOMS : free spirit mais appelez moi amandine je préfère.
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MessageSujet: let it be. (rae)   Ven 23 Jan - 19:29

prénom ⊹ amandine, mais faites vous plaisir sur les surnoms  :siffle: . pseudo ⊹ free spirit. age ⊹ ⊹ dix-sept ans. pays ⊹ le pays des vaches et des belles plages, la basse-normandie. avatar ⊹ la belle elizabeth olsen. crédits ⊹ ce superbe avatar est de prométhée. et les icons sont de gentle heart. ici. ton avis sur le forum ⊹ il est beauuuuu  :bave: . scénario, inventé ou lien? ⊹ tout sort de ma petite tête  :face: . où as tu trouvé oma? ⊹ bazzart. multicompte ⊹ pas encore. dernier mots?  ⊹ loooove  :panda: .




bla bla bla bla bla bla bla

l. rae astier

nom ⊹ astier, un nom très français. prénom ⊹ luci rachel, mais n'aimant pas vraiment ce dernier prénom, tout le monde m'appelle rae. age ⊹ vingt-trois ans. origines ⊹ françaises. nationalité ⊹ américano-française. statut social ⊹ célibataire depuis toujours. orientation sexuelle ⊹ moi j'aime les mecs. statut monétaire ⊹ modeste. études ⊹ étudiante en cinématographie. année ⊹ sixième année. clubs ⊹ présidente du club de photographie. groupe ⊹ blount acomys.


ajoutez "checked" avant le > de la balise concernée
 
introverti

loyal

sérieux

jovial

extraverti

lâche

pitre

triste




Dernière édition par L. Rae Astier le Sam 24 Jan - 12:33, édité 2 fois
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L. Rae Astier
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PSEUDO, PRÉNOMS : free spirit mais appelez moi amandine je préfère.
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MessageSujet: Re: let it be. (rae)   Ven 23 Jan - 19:29

titre
sous titre

Née dans une famille tropézienne des plus normales, mes deux parents médecins ayant toujours rêvé d’avoir une petite fille, j’étais chouchoutée, comme un cadeau de la vie à mes parents. Ceux-ci étaient heureux de m’avoir, mais n’en profitaient pas réellement à vrai dire, car ils étaient beaucoup au travail et je passais surtout de temps avec mon grand père, un grand amateur d’art, notamment de musique et de cinéma. C’est quand j’ai eu 7 ans que ma mère arrêta de passer tout son temps au cabinet familial et resta à la maison pour s’occuper de moi, et c’est à ce moment là que je me suis sentie comme une autre. Ma mère voulait que je rentre dans des cases, que je sois comme les autres petites filles de mon âge. Elle voulait que je fasse de la danse, que je sois toujours soigneusement coiffée avec un chignon, mais cette image ne me reflétait pas. J’étais du genre rondelette, maladroite et assez masculine dans mes attitudes et surtout gracieuse comme un bout de bois, et j’attisais les moqueries de la plupart des gens de mon école de danse. Même si je n’avais que 7 ans, même si je n’étais qu’une enfant, je savais que la danse n’étais pas pour moi, et je ne me voilais pas la face, mais je voulais tellement rendre ma mère heureuse, fière de moi, je ne pouvais pas arrêter. Après avoir passé les sept premières années de ma vie sans passer de temps avec elle, sans ne jamais rien partager avec mon modèle maternel, je pouvais enfin avoir quelque chose en commun avec elle, et je me raccrochais à ça.

Le collège : mon pire cauchemar. Une préadolescente pleine de complexes, un peu rondelette et garçon manqué, avec les cheveux qui partent dans tous les sens, lâchée au milieu des autres filles avec un corps sans défauts, qui ne font qu’une chose se moquer de tout, et surtout de moi, voilà ma situation actuelle. J'étais bien trop timide pour répondre à toutes ses insultes, toutes ses moqueries, toutes ses persécutions que je vivais non seulement en cours, mais aussi chez moi puisque tout le monde savais où j'habitais, et j'avais sans cesse des courriers pour se moquer de moi, des courriers anonymes, mais je savais éperdument qui étaient les auteurs de ces lettres.  

La troisième a été synonyme de la descente aux enfers pour moi, et surtout. Les insultes et les moqueries ne faisaient qu'empirer, je n'avais toujours pas confiance en moi, je me sentais de plus en plus mal dans ma peau, ma santé morale coulait plus vite que le titanic. Je m'isolais de plus en plus, passais mon temps dans mon coin, j'étais presque associable, mais j'en avais juste marre, mon cerveau avec reçu son quota de critique pour toute ma vie, au point qu'au mois de mars de mon année de troisième j'ai commencé une dépression qui paraissait interminable à mes parents. Fin mars, j'ai complètement disparu de la circulation, mes parents m'ont envoyé dans un petit village de Picardie chez de la famille éloignée. Il n'y avait rien là-bas, je vivais en face d'un petit port, il faisait froid, mais c'est pendant ces cinq mois, jusqu'en août, que j'ai compris qu'il fallait que je change, que je grandisse, qu'il ne fallait pas que je me laisse marcher dessus, que j'avance par ma propre volonté, pas à cause de toutes ces critiques, mais je savais qu'il allait falloir mûrir si je voulais enfin me laisser vivre, être heureuse et bien dans ma peau. En rentrant à St Tropez vers mi-août, j'ai enfin osé dire à ma mère que je m'ennuyais à la danse, que ce n'était pas pour moi, que moi, ce que j'aimais réellement était l’art, dessiner, laisser mon inspiration vaguer au grès de ses envies, et que ça n'était pas autrement. J'ai également osé leur dire qu'ils devraient trouver quelqu'un d'autre pour reprendre le cabinet médical car je ne suivrais pas leur vocation, je voulais travailler dans le monde du cinéma, comme ça je pourrais poursuivre cette passion née en moi grâce à mon grand père, et surtout les sciences ne sont pas faites pour moi.

Après ma grande métamorphose, ma vie a été beaucoup plus facile. Tout le monde au lycée était surpris, ne me reconnaissais pas. J'étais beaucoup plus féminine, je me fichais éperdument de la pensée des gens à mon égard, je suis ce que je suis et c'est tout. J'étais tout simplement bien dans ma peau, et heureuse comme j'étais. Tous les moments de rire que je n'avais pas eus pendant les premières années de ma vie, je les rattrapais. J'adore rire, et ça se voit, et puis ça s'entend aussi beaucoup mon rire n'étant pas discret. Mais j'étais joyeuse, tout simplement sans complexes et heureuse à en avoir le sourire qui reste inscrit sur le visage. Après cette période de lycée, j’ai décidé de partir loin, très loin, jusqu’aux états-unis, plus précisément à l’université de tuscaloosa, depuis maintenant six ans.

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